Aphrodite
Maria
Je t’aime
toi
Maria
Ne t’en va
pas
Reste avec
moi
Reste avec
moi
Lucie
Je t’en
prie
Lucie
Prends ma
vie
J’ai besoin
de toi
J’ai besoin
de toi
Déesses de
chair
Vous
m’faites des misères
Alice
Mon délice
Alice
Mon
supplice
Quand tu ne
veux pas
Quand tu ne
veux pas
Daisy
Mon amie
Daisy
Dans mon
lit
Aime-moi
Aime-moi
Déesses de chair
vous m'faites des misères
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Au bout du compte
Tu échappes
Quelques
lettres
De ton bec
Qui font
mal
Je détale
Et je pique
Je touche
le cœur
Tu verses
des pleurs
Tu déguises
Cette crise
En excuses
Et j’accuse
Mille
pardons
Mais dans
le ton
Une
égratignure
À la figure
Je veux aller
Le plus
loin possible
Jusqu’à
l’impossible
Même rêvé
Tu crèves
tes eaux
Et tu
accouches
D‘un verre
de trop
D’une
froide douche
J’étais
seul
Encore hier
Je sais quoi
faire
Porter le
deuil
Célibataire
Encore hier
L’histoire
se répète
Une autre
défaite
Je veux
aller
Le plus
loin possible
Jusqu’à
l’impossible
Même rêvé
Tu crèves
tes eaux
Et tu
accouches
D’un verre
de trop
D’une
froide douche
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Belle famille
Le soir, sur nous, descend
Tes cheveux blonds d’enfant
Je te regarde endormie
Amour de ma vie
J’te réveille, allez au lit
Et tu trottes jusqu’à la chambre
En douce, j’me suis blotti
Ton cœur, j’pouvais entendre
Et au milieu de la nuit
Pas déjà
On dirait qu’oui
Un saut de joie
Me sort du lit
Toi, la plus belle
La plus tendre maternelle
Croise les doigts
Pousse du ventre
Frêle hirondelle
Depuis, le nid s'est fait grandHier, un homme est débarqué
Agrippé aux cuisses à maman
Que déjà, il m’a volée
Et puis l’on retourne à la vie
Petite femme double son charme
Douce folie qui se poursuit
Le beau rêve suit sa trame
Puis au milieu de la nuit
Pas déjà
On dirait qu’oui
Un saut de joie
Me sort du lit
Toi, la plus belle
La plus tendre maternelle
Croise les doigts
Pousse du ventre
Frêle hirondelle
Puis au milieu d’une autre nuit
Pas déjà
On dirait qu’oui
Un saut de joie
Me sort du lit
Toi, la plus belle
La plus tendre maternelle
Croise les doits
Pousse du ventre
Frêle hirondelle
Frêle hirondelle
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Coquine
Je nous veux
Je vois Dieu
Dans tes yeux
Moi qui ne suis pas philosophe
Je te garde
Sans bravade
Je bavarde
Tu écoutes sans apostrophe
Tu es belle
J’aime ton cœur
Tes rituels
Ta douceur
Tes lumières
Qui éclairent
Mes affaires
Montrent ma destinée
Ta confiance
Me relance
Dans la danse
Comme au temps des jeunes années
Tu es belle
J’aime ton cœur
Tes rituels
Ta douceur
Séduit
À ne plus savoir quoi faire
À ne voir que des lumières
À ne plus penser à rien
Séduit
À ne plus toucher la terre
À perdre tous mes repères
À ne plus sentir la faim
La rosée
Bouquet de fraîcheur
Une fleur s’éveille
Matin de bonheur
Après un long sommeil
Une vie nouvelleL’ivresse du pécheur
Un amour réel
Le battement du cœur
Tristesse
Où t’en iras-tu
Je t’ai perdu de vue
Dans l’allégresse
Malheur
Dans quel coin perdu
T’es-tu reconnu
Pour qu’enfin tu me laisses
L’espoir, de son souffle
M’a soulevé de terre
La misère s’essouffle
Sèche dans le désert
Blanche, assoiffée
La joie découverte
Sur un chemin pavé
D’or et de miettes
Tristesse
Où t’en iras-tu
Je t’ai perdu de vue
Dans l’allégresse
Malheur
Dans quel coin perdu
T’es-tu reconnu
Pour qu’enfin tu me laisses
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L’amour sacré
Le jour ouvre mes yeux
Hier, nous étions deux
Tout léger, je me lève
Hélium de tes lèvres
Je ne t’ai pas vue partirMais toujours tu es là
Tu sais tant embellir
Le décor et ma joie
Promesse de jours heureux
Mais déjà je le suis
Caressé par des vœux
D’un bonheur gratuit
Promesse de jours heureux
Mais déjà je le suis
Et je le serai vieux
Avec toi, juré, promis
Sans pied, je me pose
Sur une dalle d’amour
Illuminée de roses
Au toucher de velours
Ce matin, tu épates
Des douceurs tu me laisses
Avant que tu ne partes
En silence de messe
Promesse de jours heureux
Mais déjà je le suis
Caressé par des vœux
D’un bonheur gratuit
Promesse de jours heureux
Mais déjà je le suis
Et je le serai vieux
Avec toi, juré, promis
Avec toi, juré, promis